11.01.2010

Keko le magicien et Nadège

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Ah ah ah, quel drôle de livre : Keko le magicien de Carlos Nine. Une BD dans laquelle se bat un magicien raté entouré de femmes et de sa mère dame téton (réellement représentée sous la forme d'un sein), ses problèmes de libido l'embêtent et ses aventures semblent être sorties de son inconscient. C'est absurde et drôle, le dessin est très intéressant car inattendu. Un cadeau de noël très original.

Nadège sait tout de Vera Candida

vera.jpgAlors je ne sais pas bien quelle categorie choisir pour ce magnifique récit, "Tout ce que je sais de Vera Candida" de Véronique Ovaldé est un magnifique roman de femmes sans être un manifeste féministe. Il y a d'abord la grand-mère Rose Bustamente un personnage immense coloré, une prostituée reconvertie en pêcheur, la mère Violette et la fille vera Candida qui aura elle aussi une fille. Toutes les trois mettent au monde des filles à l'âge de 15 ans. Il y a aussi 2 personnages masculins, le gangster slave et le sauveur. Un roman contemporain qui nous fait penser à un conte sous les tropiques, les femmes sont fortes et belles et l'horreur est présente. Je ne peux que conseiller ce livre qui se lit très facilement, j'ai réussi en 3 jours en m'occupant de mon kiwi en même temps !

30.11.2009

Nadège de retour en Corée

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Hello, une petite note ça faisait longtemps ! j'ai trouvé le temps de lire une BD vraiment top !! c'est Pyongyang de Guy Delisle. C'est l'histoire d'un gars qui travaille dans l'animation et va séjourner 2 mois en Corée du Nord pour le boulot, il faut dire que c'est moins cher là-bas. Il découvre donc ce pays et, comment dire.. il hallucine et nous on rit. C'est vraiment bien, un moyen plutôt facile d'apprendre qqs trucs sur ce pays.

Allez bonne lecture à tous.

11.09.2009

Amélie est addicted à

Duma Key de Stephen King

 

A l'heure actuelle, si S. King venait à mourir, je pleurerais autant que pour un membre de ma famille.

Cet homme est à l'apogée de son écriture. Ses personnages, ses livres, parlent au lecteur, vraiment. Il vous passe un bras autour de l'épaule et vous chuchote des secrets sur la vie que vous croyez connaître mais dont il fallait que quelqu'un mette des mots dessus pour les rendre réels. Il raconte une histoire qui travaille nos façons humaines d'être, les pousse à son extrêmité et nous plonge dans les effrois qu'elles peuvent atteindre.

Citation issue du livre à laquelle je tiens : "Parfois, la seule façon de faire quelque chose est de le faire."

J'en suis à la page 194 de Duma Key et je songe à l'acheter pour moi car c'est l'exemplaire de mon amie.

Le récit raconte comme Edgar Freemantle, sorti manchot et choqué d'un accident de voiture, subissant des crises de colère incontrôlables, essuyant son divorce, part faire une cure géographique sur l'île de Duma Key. Là, il s'y retrouve et découvre Salmon Point, maison posée au bord de la plage. Et bientôt, Edgar découvre qu'il a un don pour la peinture. Que plusieurs peintres sont passés dans la maison et y ont trouvé l'inspiration. Mais n'y sont jamais restés longtemps Il découvre qu'il lui arrive de peindre des événements avant qu'ils ne surviennent. il découvre aussi le vieux monsieur Wireman, le garde/aide-soignant de Miss Elizabeth, qui habite la maison plus loin sur la même plage. Wireman qui lui semble entendre les pensées des gens. Le récit découvre peu à peu le lien terrible qui lie un homme à l'art et à ses créations. La dépendance entre les deux... et je n'en dirais pas plus.

Aux moments où j'ai le plus abandonné la lecture, S. King m'a toujours fait remonter en selle. Il n'y a aucune de ses oeuvres sur ces dix dernières années qui m'ont déçu, déplu ou ennuyé. Ses personnages sont vivants, on s'y identifie, on les admire, on les suit, on marche main dans la main avec eux et on ne s'en sépare pas une fois le livre fermé. Même si ses oeuvres ont été classées dans le genre 'Horreur' ou 'Science-Fiction', on a jamais l'impression d'y sombrer. Il part de situation si réalistes qu'on en manquerait le passage à la fiction.

Bon faut-il vraiment vous convaincre plus de le lire?

08.09.2009

Miserere

Miserere de J-C Grangé

A recommander à tous ceux qui aiment le côté noir de Grangé.

Pour la culture, le miserere est un chant religieux qui prône la pureté. Un flic à la retraite s'associe à un jeune flic accro à la drogue pour résoudre les meurtres bizarres d'un chef de choeur et autres !!!

Pas de précision pour éviter de vous tuer le suspens

Pour la petite histoire, bizarrement, j'ai eu des problèmes d'oreilles en lisant ce bouquin. Ceux qui l'ont lu ou le liront comprendront...

A bientôt

Claire

Le capitaine Pamphile

Le capitaine Pamphile est un roman très peu connu de Dumas (en tout cas, pas connu par moi)

Dumas y trace les aventures du capitaine Pamphile, capitaine de navire de commerce un tant soit peu bizarre mais plein de ressources insoupçonnées, ainsi que les aventures de Jacques, singe de son état.

C'est drôle voire burlesque de temps en temps avec une critique sous-jacente un peu marquée très intéressante.

Ca faisait longtemps que je n'avais pas lu de "classique" : c'est avec plaisir que j'ai réattaqué avec ce Dumas...

A bientôt

Claire

Le cavalier suédois

Le cavalier suédois de léo Perutz

Une seule chose à dire : le livre fait environ 250 p et j'aurai aimé qu'il  y en ait 600 !!!

C'est l'histoire du père de la narratrice qui était un voleur de piètre condition et qui fait tout (absolument tout) pour devenir gentilhomme afin de conquérir la jeune femme dont il est tombé amoureux !

C'est une très belle histoire avec un tout petit peu de science-fiction...

Je vous le recommande !

A bientôt

Claire

 

05.09.2009

Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur

Ne tirez pas sur l'oiseau moquer (To kill a Mockingbird) d'Harper Lee est l'un des plus beaux livres que j'ai lus depuis longtemps. Scout Finch est une fillette de huit ans vivant avec son frère et leur père avocat, Atticus, dans une petite ville du sud des Etats-Unis. Nous sommes dans les années 30 quand Atticus est commis d'office pour défendre un homme noir accusé du viol d'une jeune fille blanche. Le procès, les prises de position des adultes de la ville, la condition des Noirs, tout est vu à travers le regard mi-naïf mi-critique de Scout. Le fait que la narratrice n'ait pas 10 ans et ne comprenne donc pas tout à la société qui l'entoure, apporte un peu de légèreté, d'humour au récit. On y découvre l'éveil d'une conscience face à l'injustice, à l'arbitraire...

Bref, un roman poignant, très bien écrit, que je vous conseille vivement!